Petite histoire : la truite vit dans les rivières de l’hémisphère nord. Jusqu’à la fin du XIXe siècle, elle était le poisson le plus consommé, après le saumon, a tel point que sa surpêche a favorisé son élevage dès le XVIIIe siècle. A partir des années 1960, l’industrialisation de l’élevage se développe dans toute l’Europe, en particulier celui de la truite arc-en-ciel, qui représente 80% des élevages français. Aujourd’hui notre pays, le Danemark, le Chili et l’Italie fournissent la moitié de la production mondiale.
Bien choisir : la truite dégage une légère odeur de concombre, ne l’achetez pas si elle sent l’ammoniaque, si les ouïes sont roses ou si les orbites sont enfoncées. Une truite fraîche présente un œil brillant et bombé, un ventre ferme, et un corps raide et bombé.
Sa conservation : la truite se conserve un à deux jours dans la partie la plus froide du réfrigérateur.
Sa congélation : la truite se conserve jusqu’à 3 mois au congélateur à une température égale ou inférieure à -18°C. Privilégiez une décongélation lente dans le réfrigérateur.
Préparation de la truite : au four, au gril, pochée, à la poêle, en friture, crue (en carpaccio ou tartare), en terrine, mousse ou flan !
Sa saison : toute l’année
Bon à savoir : la truite fait partie des poissons gras, riches en oméga 3. Son taux de lipides est de 5 à 7%, elle est donc moins grasse que le saumon (10 à 17% de lipides). Elle comporte de nombreux micronutriments : principalement de la vitamine D, indispensable pour la croissance osseuse et de la vitamine B12, indispensable au renouvellement des cellules.
Attention, la truite fumée est riche en sel, sa consommation doit être occasionnelle.
Consultez nos idées recettes :
– Truite aux amandes
– Œufs durs à la truite fumée
– Truite saumonée aux petits légumes croquants
– Pizza à la truite saumonée