Travailler en horaires décalés ? Un mode de vie différent.
Vivre sur un autre rythme
Travailler en décalé n’est pas anodin… Lorsque tout le monde s’active autour, vous devez aller vous coucher. Lorsque la famille prend son dîner, vous n’avez pas faim. Et pourtant… Si travailler selon un planning d’horaires décalés était aussi une opportunité ? Celle de profiter d’instants plaisirs que les autres n’ont pas, comme éviter les heures d’affluence en ville, avoir davantage de temps pour ses enfants, et cela en préservant toujours la quantité de sommeil qui vous est nécessaire.
Adapter son quotidien
Qu’il soit affecté en travail posté de nuit, du matin ou de l’après-midi, ou encore qu’il effectue des longues veilles nocturnes alternées avec des périodes de repos, l’agent en horaires décalés doit porter une attention particulière à son rythme de vie. Et pas seulement celui de son travail.
Sommeil, récupération, alimentation, loisirs et activités physiques sont les clés de son bien-être au quotidien.
Apprendre à «garder la forme»
Le travailleur en horaires décalés dort généralement moins que les autres. En moyenne, 1 à 2 heures de sommeil en moins par nuit. Cette accumulation de fatigue scientifiquement observée s’appelle «la dette de sommeil».
Si nous n’y prenons pas garde au quotidien, elle peut se révéler irréversible sur le long terme et engendrer troubles et complications pour notre santé. A nous de trouver nos propres équilibres lorsque nous vivons en fonction d’horaires déréglés.
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C’EST DIT ! Autrefois, l’expression signifiait l’obligation de prendre un repas pour dormir dans une auberge. De nos jours, elle trouve aussi un sens littéral. En effet, les études montrent qu’il existe une corrélation inattendue liant la durée du sommeil avec les hormones de la faim. Au résultat, ne pas assez dormir entraîne une sur-stimulation de l’appétit et favorise la prise de poids. |
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