Allergies aux pollens : les bons réflexes

Mis à jour le 20/03/2017 par Bérangère Barataud

Le printemps est de retour et, avec lui, le soleil, les fleurs, mais aussi les pollens ! Pour les personnes allergiques, cette période de l’année peut s’avérer très compliquée à gérer : éternuements, démangeaisons, problèmes respiratoires… Alors que faire ?

allergies respiratoires

Qu’est-ce qu’une allergie ?

L’allergie est une réaction excessive de notre corps contre une substance appelée allergène, qui n’est normalement pas néfaste pour l’organisme. Lors d’un contact avec l’allergène (pollen, acariens…), l’organisme réagit en provoquant divers symptômes caractéristiques des allergies.

Dans le cas de l’allergie respiratoire, le système immunitaire s’emballe dès que l’allergène entre en contact avec la muqueuse nasale, ce qui entraîne éternuements, écoulement nasal, gêne respiratoire : c’est la rhinite allergique (ou « rhume des foins »). Dans les cas les plus graves, on observe de l’asthme, voire un œdème de Quincke.

On compte, en France, une centaine de pollens allergisants (bouleau, noisetier, olivier, ambroisie, graminées…).

Quand a lieu le pic d’ allergies aux pollens ?

On note trois périodes principales d’activité pollinique :

  • entre janvier et mai pour les arbres et arbustes ;
  • entre avril et août pour les plantes herbacées ;
  • et jusqu’en novembre pour certains végétaux (ambroisie, genévrier).

Que faire si vous êtes allergique aux pollens ?

En premier lieu, il est indispensable d’aller consulter un médecin allergologue. Lui seul pourra déterminer, à l’aide de tests cutanés, si vous êtes allergique à un ou plusieurs pollens.

Si c’est le cas, des mesures sont à respecter pour limiter les crises d’allergie :

  • Evitez de tondre la pelouse et de vous promener en pleine campagne entre mars et mai ;
  • Aérez votre intérieur le matin et non en fin d’après-midi car c’est le moment où la densité de pollens dans l’air est la plus forte ;
  • Ne faites pas sécher votre linge dehors ;
  • Changez de vêtements lorsque vous rentrez chez vous et lavez-vous les cheveux.

En complément de ces mesures, un traitement médicamenteux est souvent nécessaire. Une désensibilisation peut aussi être réalisée par l’allergologue : il s’agit de l’administration régulière de très petites quantités d’allergène, sur une durée très importante (plusieurs années). L’objectif étant de rendre le patient tolérant à cet allergène.

Sophie NIKLASZEWSKI

Par Sophie Niklaszewski

Rédactrice nutrition et santé
Ingénieur en alimentation et santé, accro au chocolat et toujours la banane !

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